philosophie
Sont regroupés ici deux sortes de textes
Marie-Odile avait manifesté une forte disposition pour la philosophie dès sa classe terminale. Des philosophes de tout premier ordre lui ont reconnu un puissant esprit philosophique. Après être passée par Saint Thomas d’Aquin avec Jacques Maritain et les philosophies du soupçon avec Georges Morel sa rencontre avec Stanislas Breton fut déterminante. Elle trouva en lui celui qui lui permit de penser en cohérence la modernité et le Dieu qu’elle cherchait.
Stanislas Breton ne fut pas seulement un grand esprit philosophique mais aussi un spirituel, voire un mystique. Avec d'autres amis elle entrepris, avant sa mort, l'idition des trois petits opuscules rassemblant les écrits spirituels de Stanislas Breton, parus aux éditions Ad Solem.
L'esprit de liberté qui animait Marie-Odile la faisait croiser biens des sujets et des auteurs sans souci de leur plus ou moins grande importance.
Avant de connaître Stanislas Breton Marie-Odie fréquenta bien des auteurs, tels Jacques Maritain, Gabriel Marcel. Elle lut beaucoup Freud et les sychanalystes.